Écotourisme, définition et exemples d’un tourisme vert.

Avec ses très courts étés et ses hivers interminables, les Québécois ont tendance à rejoindre les zones ensoleillées du « Sud ». Les destinations faciles comme Cuba et la Dominique liées au farniente consommateur ne désemplissent pas…

Pourtant l’offre de vacances prenant en compte l’écotourisme et le développement durable marque une progression régulière. Passion Terre, Agence de voyage durable à Montréal engagée dans la préservation de la Terre et du patrimoine, nous en donne ici une définition claire.

L’écotourisme, une définition

L’écotourisme, source de bien-être

L’écotourisme est apparu il y a une quarantaine d’années, durant une période où les questions environnementales commençaient juste à faire surface. L’intérêt grandissant du grand public pour les voyages et pour l’environnement fut une véritable aubaine pour l’écotourisme.

La prise de conscience est pourtant plus ancienne, la première définition date de .

« Une forme de voyage responsable dans des espaces naturels, qui contribue à la préservation de l’environnement et au bien-être des populations locales. »

Au Quebec l’aventure commença début 2000

Voyager sous le signe du tourisme durable.

L’objectif principal de l’écotourisme est la préservation des milieux naturels très fragiles, et qui pourraient être dégradés par les visiteurs. Minimiser l’impact de l’Homme sur la nature est un enjeu majeur, pas seulement pour le secteur du tourisme, mais bel et bien pour le monde entier.

L’écotourisme est une réponse aux voyageurs qui se posent la question de la sauvegarde de l’environnement ainsi que la préservation des cultures locales des peuples, sur notre planète.

D’après certaines sources, cette forme de voyage est un secteur du tourisme qui connaît l’un des plus forts taux de croissance dans le monde. on dit même que le tourisme de demain, sera responsable et durable ou ne sera pas!

Les multiples atouts de l’écotourisme

  • D’un point de vue environnemental, l’écotourisme stimule la protection de l’environnement, mais encourage également la restauration et la conservation des habitats modifiés. Autre atout indirect, cette fois, ce comportement responsable favorise un engagement accru pour un environnement sain.
  • Sur le plan financier, il crée des emplois de qualité dans des lieux du monde parfois très démunis. Quand le propriétaire ou le gardien d’un site écologique ou culturel accueille un séjour écoresponsable, une partie des bénéfices engrangés lui seront reversés, cela lui permettra d’engager un guide local.
  • Enfin, d’un point de vue socioculturel, il incite à la rencontre et les échanges entre les populations locales et leurs hôtes d’un jour. Accessible au plus grand nombre, cette façon de voyager sensibilise ses adeptes à la dimension environnementale. Une initiative salutaire pour la planète qui se propage depuis 10 ans dans les années à venir.

L’art de voyager responsable

Sans vouloir faire cesser les activités touristiques traditionnelles, on aimerait sensibiliser le plus grand nombre à des choix responsables au moment de votre prochain séjour. L’impact des tours en groupes sur les écosystèmes s’alourdit et devient insupportable.

Comme le montre cet article, les conséquences sur la nature sont, chaque jour, plus importantes (déforestation, gaz à effet de serre, déchets…).

Les pays privilégiés où il se développe sont généralement des pays assez peu développés et dotés d’une densité de population relativement faible.

Ces pays sont généralement très peu prisés des tours opérateurs classiques, ce qui laisse un champ d’action très important pour ceux qui désirent les découvrir en écotouriste, à l’écart des circuits touristiques classiques vous laissant guider au fil des rencontres et des découvertes.

Des moments de partage et de convivialité garanti.

Un article proposé par  Isabelle Pécheux de Passion Terre, Montréal

 

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